top of page
Rechercher

"Je suis prêt à mourir pour mon Dieu, si mon sang sauve la liberté de l'Église et la paix."


Thomas Becquet, célèbre, adulé même, l’archevêque ami du roi, va devenir une menace. Celui-ci exige que l’Église catholique d’Angleterre lui soit soumise à travers les Constitutions de Clarendon. Thomas Becket ne s’y résout pas et le froid s’installe entre les deux amis.

Au Noël 1170, Henri II est au château de Bur, entre Bayeux et Balleroy. Évoquant l’archevêque qui le défie, le roi d’Angleterre s’agace : « Qui me débarrassera de ce méchant clerc qui me brave ? » Présents à ses côtés, ses courtisans Guillaume de Tracy, Richard Le Breton, Hugues de Morville et Renaud Fitz-Ours prennent les propos de leur souverain au pied de la lettre. Le 28 décembre, ils embarquent dans un bateau et le lendemain, sont dans la cathédrale de l’archevêque qui trépasse par les armes.


5 vues0 commentaire

Posts récents

Voir tout
bottom of page